Karine Buisset, une ressortissante française employée par l'UNICEF, a été tuée dans la nuit du 10 au 11 mars 2026 lors d'une frappe de drone sur un quartier résidentiel de Goma, au Nord-Kivu.
Le président français Emmanuel Macron a exprimé son émotion et son soutien à la famille de la victime, appelant au respect du droit humanitaire et des personnels qui s'engagent pour sauver des vies. ¹ ² ³
Détails de l'attaque
- L'explosion a eu lieu vers 4h05 du matin dans le quartier Himbi, à Goma .
- Le bilan provisoire fait état de trois morts, dont Karine Buisset .
- L'AFC/M23 accuse les FARDC d'être à l'origine de l'attaque, mais les autorités congolaises n'ont pas encore réagi officiellement .
Réactions :
- Emmanuel Macron a condamné l'attaque et appelé au respect du droit humanitaire .
- La commissaire européenne Hadja Lahbib a également condamné la frappe et appelé à la protection des travailleurs humanitaires .
La situation à Goma reste tendue, avec des affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés. La communauté internationale appelle à la prudence et à la protection des civils et des travailleurs humanitaires.
Le président français Emmanuel Macron a exprimé son émotion et son soutien à la famille de Karine Buisset, une humanitaire française de l'UNICEF tuée dans une attaque de drones à Goma, au Nord-Kivu.
Il a appelé au respect du droit humanitaire et des personnels qui s'engagent pour sauver des vies dans cette région touchée par des combats violents entre l'AFC/M23 et les forces gouvernementales.
Contexte de l'attaque :
- L'attaque a eu lieu dans la nuit du 10 au 11 mars 2026, dans le quartier Himbi, à Goma .
- Trois personnes ont été tuées, dont Karine Buisset, une ressortissante française employée par l'UNICEF .
- L'AFC/M23 accuse les FARDC d'être à l'origine de l'attaque, mais les autorités congolaises n'ont pas encore réagi officiellement .
Réactions :
- Emmanuel Macron a condamné l'attaque et appelé au respect du droit humanitaire .
- La commissaire européenne Hadja Lahbib a également condamné la frappe et appelé à la protection des travailleurs humanitaires .
La situation à Goma reste tendue, avec des affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés.
La communauté internationale appelle à la prudence et à la protection des civils et des travailleurs humanitaires.
La ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, a été frappée par des drones attribués aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) tôt ce mercredi 11 mars 2026. L'attaque, revendiquée par la rébellion de l'AFC/M23, a fait trois morts, dont une humanitaire française de l'UNICEF, Karine Buisset.
Détails de l'attaque :
- L'explosion a eu lieu vers 4h05 du matin dans le quartier Himbi, à Goma .
- La rébellion de l'AFC/M23 accuse les FARDC d'être à l'origine de l'attaque .
- Le président français Emmanuel Macron a condamné l'attaque et appelé au respect du droit humanitaire .
Contexte :
- La ville de Goma est actuellement sous contrôle de la rébellion de l'AFC/M23 .
- Les affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés ont repris dans l'est de la RDC .
- L'ONU a recensé une baisse des incidents affectant les humanitaires en janvier 2026, mais cette attaque relance le débat sur la sécurité des travailleurs humanitaires.
La communauté internationale s'inquiète des violations du cessez-le-feu dans l'est de la RDC !
Le 5 mars, une déclaration conjointe de la Belgique, du Danemark, de l'Union européenne, de la France, de l'Allemagne, des Pays-Bas, de la Suède, de la Suisse, du Royaume-Uni et des États-Unis a exprimé une profonde inquiétude face aux violations récentes et continues des cessez-le-feu dans l'est de la RDC.
Contexte :
- Les cessez-le-feu avaient été garantis par la signature des Accords de Washington le 4 décembre 2025 .
- Un engagement avait également été pris à Doha le 19 juillet 2025 en faveur d'un cessez-le-feu permanent et d'une cessation définitive des hostilités .
- Les violations du cessez-le-feu ont repris, notamment avec les affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés dans l'est de la RDC .
Réactions :
- La communauté internationale appelle à la reprise des pourparlers de paix et à la mise en œuvre des accords signés .
- Les pays signataires de la déclaration conjointe demandent aux parties de respecter les cessez-le-feu et de travailler vers une solution pacifique du conflit .
La communauté internationale appelle à la fin des hostilités dans l'est de la RDC !
Les États-Unis, l'Union européenne et d'autres pays membres du Groupe de contact international pour la région des Grands Lacs (GCI) ont condamné les violations du cessez-le-feu, notamment l'utilisation de drones lors d'attaques militaires, qui mettent en danger les populations civiles.
Appel à la cessation des hostilités :
- Les parties concernées doivent cesser les hostilités et reprendre les négociations .
- Il ne peut y avoir de solution militaire à ce conflit .
- Les initiatives diplomatiques, comme les processus de Washington et de Doha, doivent être renforcées .
Contexte :
- Les tensions persistent entre Kinshasa et Kigali, ainsi qu'entre Kinshasa et l'AFC/M23 .
- Les pourparlers de paix sont au point mort .
- La situation humanitaire dans l'est de la RDC est préoccupante .
La communauté internationale appelle à une solution pacifique et durable au conflit, avec le soutien de l'Union africaine et des organisations régionales.
micheline kamba

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