Intelligence Artificielle
Moïse Katumbi, président d'Ensemble pour la République, salue l'appel du Congrès américain à un dialogue national inclusif pour résoudre la crise en RDC. Il estime que cela contribuera à la stabilité.

Moïse Katumbi, président d'Ensemble pour la République, salue le communiqué bipartisan du Comité des relations étrangères du Sénat américain, appelant à appliquer les Accords de Washington, suite aux auditions de la Sous-commission Afrique de la Chambre des représentants.

‎ Dans un communiqué publié à Bruxelles, Moïse Katumbi se dit satisfait que le Congrès américain reconnaisse la nécessité d'un dialogue national crédible et inclusif en RDC pour résoudre la crise actuelle.

‎ Pour Moïse Katumbi, cette démarche est essentielle pour la stabilité, la cohésion nationale et la prospérité de la RDC, et renforcera le partenariat RDC-États-Unis, favorisant l'application des Accords de Washington.

‎Moïse Katumbi, surnommé "Chairman", remercie le président américain Donald Trump et les membres du Congrès pour leur engagement en faveur de la stabilité en RDC. Il exprime également sa gratitude à l'Union africaine, l'Angola, le Qatar, le Togo, l'Union européenne et aux partenaires impliqués dans la recherche d'une solution durable à la crise congolaise .

‎Le président Félix Tshisekedi a reconnu l'importance de l'unité nationale face à la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC. Lors de la cérémonie d'échange de vœux avec les diplomates, il a affirmé que l'unité nationale est une exigence fondamentale dans ce contexte particulier .

‎Le président Félix Tshisekedi a posé des conditions pour le dialogue national : il doit se tenir sur le territoire national, sous la conduite des institutions de la République, et ne pas remettre en cause les institutions issues des élections. Ce dialogue ne doit pas non plus se substituer aux obligations internationales ni relativiser l'agression ou diluer les responsabilités établies .

‎Le dialogue national proposé par Félix Tshisekedi continue de susciter des réactions mitigées au sein de la classe politique congolaise. En optant pour un dialogue piloté par les institutions de la République, Tshisekedi est accusé de vouloir écarter le duo CENCO-ECC, qui jouit d'un large consensus comme médiateur auprès de l'opposition et de la société civile .

‎Le pouvoir reproche à la CENCO-ECC un manque de neutralité, notamment leur refus de reconnaître l'agression rwandaise à travers l'AFC/M23. L'opposition, quant à elle, voit dans cette démarche une tentative de Tshisekedi de contrôler le processus et d'exclure des acteurs clés .

‎Certains observateurs estiment que le dialogue national est nécessaire pour résoudre la crise sécuritaire dans l'Est du pays, mais soulignent l'importance de l'inclusivité et de la transparence pour garantir sa crédibilité .

‎Le dialogue national en RDC tarde à se concrétiser, tandis que les initiatives diplomatiques comme le processus de Washington et celui de Doha peinent à produire des résultats sur le terrain. La situation reste tendue dans l'Est du pays, avec une escalade des violences dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu .

‎Les accords de Washington et de Doha visent à gérer les tensions entre Kigali et Kinshasa, ainsi que la crise entre Kinshasa et l'AFC/M23, mais leur mise en œuvre est lente. Le président Félix Tshisekedi a posé des conditions pour le dialogue national, notamment qu'il se tienne sur le territoire national et sous la conduite des institutions de la République .

‎L'opposition et la société civile demandent un dialogue inclusif et crédible, tandis que le gouvernement insiste sur le respect des institutions issues des élections. La situation reste complexe, avec des intérêts divergents et des méfiances persistantes .

‎chama ngandu