Cette décision, rendue possible par une réforme constitutionnelle majeure, marque le retour de la fonction de Vice-Président supprimée depuis 1972.
Franck Emmanuel Biya aura pour mission d'assister le Chef de l'État et d'assurer la continuité du pouvoir en cas de vacance ou d'empêchement.
Il cumule des postes stratégiques, notamment Chef des Armées et Ministre délégué à la Défense, renforçant ainsi son influence au sommet de l'État.
Cette décision relance les débats sur la succession politique au Cameroun, certains voyant une consolidation du pouvoir familial.
L'opposition camerounaise dénonce une "dérive monarchique" et un risque de succession dynastique.
Le leader du MRC, Maurice Kamto, accuse le pouvoir d'organiser une "transmission du pouvoir de gré à gré".
Les proches de Paul Biya présentent la vice-présidence comme une avancée juridique et une assurance contre une crise institutionnelle.
Chama ngandu .

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