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Lamuka dénonce des violences répétées contre l'opposition après l'attaque du cortège de Fayulu et réclame une enquête indépendante.

La plateforme LAMUKA condamne avec fermeté l'attaque du 16 février contre le cortège du président de l'ECiDé, Martin Fayulu, et le siège de l'ADD-Congo, dirigé par Prince Epenge, porte-parole de LAMUKA.

‎La plateforme LAMUKA, engagée pour la démocratie, l'État de droit et les droits humains en RDC, condamne l'attaque "odieuse" du 16 février contre le cortège de Martin Fayulu et le siège de l'ADD-Congo. Cet acte violent, survenu à Kasa-Vubu (Kinshasa) après une messe commémorative, a impliqué des membres de la "Force du Progrès" (proche de l'UDPS) qui ont agressé, pillé et tenté d'attenter à la vie du président Prince Epenge.

‎LAMUKA, proche de Martin Fayulu, condamne les violences répétées contre l'opposition, incompatibles avec un État démocratique. Aucun régime ne peut utiliser la violence pour intimider ou faire taire ses opposants. La plateforme demande au Procureur de la République d'identifier les responsables de l'attaque et de les traduire en justice.

‎LAMUKA, proche de Martin Fayulu, affirme que les violences contre l'opposition sont intolérables dans un État démocratique. Aucun régime ne peut légitimement utiliser la violence pour intimider ou faire taire ses opposants.

‎LAMUKA demande au Procureur de la République d'identifier les responsables et de les traduire en justice.

‎Après une messe à la paroisse Saint-Joseph de Matonge (Kalamu) pour commémorer les martyrs chrétiens du 16 février 1992, le cortège de Martin Fayulu a été attaqué sur l'avenue de l’Enseignement par des jeunes armés de pierres et d'armes blanches, selon des témoins.

‎Martin Fayulu dénonce sur X (ex Twitter) l'attaque "inacceptable" contre son cortège, attribuant ces actes à la Force du progrès, milice proche de l'UDPS au pouvoir. Prince Epenge et d'autres membres de Lamuka ont été évacués en urgence par la Police nationale congolaise (PNC).

‎L'ADD-Congo, dirigé par Prince Epenge et membre de Lamuka, a saisi le Vice-Premier ministre de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, pour dénoncer ces violences. Selon l'ADD-Congo, ces actes sont contraires aux principes de l'État de droit en RDC.

‎chama ngandu .