Aujourd'hui Lundi 23 février 2026, à Kinshasa, plusieurs carrefours ont été paralysés en raison de l’intensification des contrôles routiers par l’autorité provinciale et de la descente massive des agents de la brigade routière.
Sur le terrain, notre rédaction a constaté ce matin de grandes difficultés de circulation sur l’axe UPN-Kintambo-Zando et Gare Centrale, avec un nombre réduit de véhicules et un manque d’assistance de la part du gouvernement provincial.
La population, laissée à elle-même, a subi les conséquences de cette situation. Seules les motos restaient comme moyen de déplacement, mais leur coût élevé limitait l’accès pour de nombreux usagers.
« On nous demande de respecter les normes, mais qui va nous aider à arriver au bureau à temps ? Entre les tracasseries des agents et le prix des motos qui a doublé, c'est le Kinois ordinaire qui souffre pendant que les décideurs circulent dans des cortèges », s'est indigné un usager bloqué au niveau de l'UPN.
Comme le dit un proverbe camerounais, « le malheur ne vient jamais seul » : au-delà de la pénurie de transports, l’absence totale de mesures d'accompagnement et la flambée des prix des courses ont aggravé la situation. La matinée s’est achevée par de grands embouteillages sur l’axe UPN-Kintambo.
Chama ngandu.

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